Prêts bancaires : Des retards de paiement flagrants

Nombreux emprunteurs se trouvent confrontés face à une énorme dette depuis le début de la pandémie du Covid-19. Des milliers de personnes ont perdu leur emploi ou restent en chômage technique pendant une durée indéterminée. Alors que le Coronavirus persiste encore pour la nouvelle année 2021, le paiement des prêts bancaires reste un point d’interrogation pour la majorité des emprunteurs.

Une négociation forcée avec les clients

Si la banque prélève automatiquement une partie du remboursement des dettes avec le salaire mensuel de l’emprunteur, cela devient impossible avec les clients en chômage technique. Les institutions bancaires et de microfinances sont ainsi engagés à trouver un accord avec ses clients qui n’ont plus les moyens de rembourser le crédit immobilier. En présentant des justificatifs de licenciement ou de chômage technique, l’emprunteur pourrait obtenir une prolongation du délai de paiement de la totalité du crédit, y compris les intérêts bancaires. Une demande écrite est sollicitée, hormis les entretiens avec le gestionnaire de compte.

Même en période de confinement, les banques restent ouvertes. Elles figurent parmi les enseignes indispensables qui garantissent la survie de la population au quotidien.

 Des demandes de prêts exceptionnels

Comme la plupart des activités professionnelles sont anéanties depuis la fin de l’année 2019, des milliers de particuliers et de personnes morales se trouvent en difficulté. Il n’est pas rare de voir des entreprises fermer leurs portes, entraînant ainsi un grand nombre de travailleurs qui se retrouvent totalement fauchés en période de crise sanitaire. Pire encore, trouver un travail devient impossible pour les nouveaux diplômés et les chômeurs.

Même si certains employés continuent leur travail au quotidien, les dépenses sur la provision alimentaire augmentent en période de confinement. Raison pour laquelle la demande de crédit immobilier et de consommation est en hausse. Malheureusement, les conditions d’éligibilité des emprunteurs deviennent plus strictes.